Certaines situations auditives ne se règlent pas avec un appareil sorti du carton. Acouphènes, hyperacousie, surdité d’un seul côté, gêne dans le bruit malgré un audiogramme normal, audition de l’enfant : ce sont des prises en charge longues, qui demandent du temps et des protocoles adaptés. C’est notre second domaine de spécialisation.
Ce que nous entendons par « complexe »
Un cas est complexe quand l’audiogramme ne suffit pas à expliquer la gêne, quand l’appareillage classique échoue, ou quand la solution suppose de coordonner plusieurs intervenants — ORL, orthophoniste, médecin traitant, école.
Acouphènes
Sifflement ou bourdonnement permanent. L’appareillage et la thérapie sonore réduisent la gêne dans une majorité de cas.
Hyperacousie
Intolérance aux sons ordinaires. La prise en charge est progressive et ne passe surtout pas par la protection permanente.
Surdité unilatérale
Une oreille sourde, l’autre normale. Localisation et compréhension dans le bruit sont perturbées ; des solutions existent.
Comprendre dans le bruit
Vous entendez mais vous ne comprenez pas au restaurant. C’est mesurable, et cela se travaille.
Audition de l’enfant
Dépistage, audiométrie comportementale, appareillage pédiatrique et suivi coordonné avec l’école et l’orthophoniste.
Implants et cas appareillés ailleurs
Réglage et suivi de processeurs d’implant, second avis sur un appareillage qui ne donne pas satisfaction.
Notre façon de travailler
- Un bilan approfondi, qui va au-delà des seuils : seuil d’inconfort, audiométrie vocale dans le bruit, questionnaires de retentissement.
- Des essais longs, avec plusieurs marques comparées, et des réglages repris autant de fois que nécessaire.
- Une coordination avec votre ORL et les autres professionnels qui vous suivent.
- Trois audioprothésistes qui échangent sur les dossiers difficiles plutôt qu’un praticien seul face au cas.
Un second avis, c’est légitime
Si vous êtes déjà appareillé et que le résultat ne vous satisfait pas, venez nous voir. Un appareil mal réglé ou mal choisi finit dans un tiroir, et beaucoup de gens en concluent à tort que « ça ne marche pas sur eux ».